La choréologie est un langage du mouvement universel qui fournit un ensemble d'outils permettant aux personnes qui se meuvent d’exprimer précisément leurs intentions, afin d’entrer en communication avec autrui. En utilisant cette langue universelle, les participants sont sensibilisés et entraînés à la communication (non) verbale et non-violente afin d’améliore sa notion de relation à soi et à l’autre.

Le développement qui vous est proposé est l’accès à la choréologie sous forme de d'ateliers chorégraphique, d'ateliers à l'émancipation du spectateur et des projets de chorégraphies participatives. Cette approche permet aux participants de tous âges et de tous niveaux de porter un regard sur leur propre pratique, comme une auto-évaluation. Ceci permet d’affirmer son propos dans le but d’une communication clair et précise auprès du spectateur afin de mieux cibler la réaction du public et l’intention du message envoyé à celui-ci. Ce qui est intéressant est qu’elle qui soit le lieu et le contexte, la question fondamentale est comment est-ce que je vais mettre cette communication en interrelation ?

Historiquement, la choréologie était pratiquée par Rudolf Laban au début du XX siècle (1878 – 1958). Aujourd’hui, elle s’est développée par les chercheurs et ces continuateurs pour proposer des modèles d’analyses pour les professionnels de la danse, qu’ils soient chorégraphes, pédagogues ou interprètes. Rosemary Brandt (Londres) a utilisé le modèle structurel du mouvement créé par Valérie Preston-Dunlop (Londres), pour nommer ce que l’on voit. C’est-à-dire que Valérie Preston-Dunlop a défini, d’après la Laban notation, les cinq structures intrinsèques au mouvement - qui comporte – le corps - l’espace  - les actions  - la dynamique  - et la relation. Rosemary Brandt l’utilise pour nommer ce que l’on rend visible, ce qui va être utilisé ensuite pour les chorégraphes, pédagogues et interprètes. La choréologie donne un vocabulaire très spécifique au service du mouvement au sens large et de la création.